raccourci clavier
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1

Accueil :

 

nous vous accueillons dans notre association, consacrée aux soins psychiques et à l’étude, des troubles de la communication chez des patients notamment déments, autistes, etc. Cette conjonction d’intérêts trouve sa source dans notre pratique psychologique avec ces patients. Nous avons d’ailleurs trouvé l’ébauche d’une interrogation sur une possible conjonction biologique entre ces troubles dans un cas particulier, selon certains auteurs.(http://www.courrierinternational.com/article/2013/03/28) Notre abord de ces questions est psychanalytique. Nous le maintenons tant dans l’autisme que dans la démence, du fait de son efficacité – dans les circonstances que nous avons rencontrées – constatée dans l’autisme à l’aide d’outils recommandés par la Fédération Française de Psychiatrie, ainsi que par la Haute Autorité de la Santé. (http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/appication/pdf/autisme_rap.pdf) Le reproche essentiel de la HAS à la psychanalyse dans le suivi des patients autistes, semble concerner le manque de puissance de ses procédures d’évaluation, voire l’absence de ces procédures. Les particularités d’instauration de la relation qui par elle-même, dans le cadre de la psychanalyse, est thérapeutique, rendent difficile d’appliquer systématiquement des procédures d’évaluations qui ne menacent pas cette relation, alors même que celle-ci conditionne l’efficacité de la prise en charge. la situation nous semble donc délicate pour l’avenir de la psychanalyse, qui se trouve en quelque sorte contrainte de résoudre la quadrature du cercle, dans l’obligation qui semble lui être faite de prouver son efficacité. Pour notre part, nous participons à cette tâche, nous appuyant sur notre constatation de son utilité, nous efforçant de la démontrer. Un premier pas nécessaire et suffisant, sur lequel nous nous appuyons pour nous engager dans cette voie, sereinement, est l’observation qu’il puisse arriver qu’à l’aide de la psychanalyse, un enfant puisse aller mieux. C’est vague, semble-t-il ? En fait cela pourrait même faire l’objet d’une mesure, à l’aide d’outils recommandés, et établir la réalité d’un progrès ; les procédures de validation scientifiques sont plus complexes, et notamment nécessitent un nombre considérable de mesures, c’est-à-dire de patients. Les données doivent alors, être recueillies par de nombreux thérapeutes et centralisées ou un thérapeute doit mettre en œuvre une procédure standard sur de nombreux patients. Cependant dans une recherche qui maintient l’application de soins courants – qui en pratique est la seule permise au clinicien dans son exercice libéral notamment – le thérapeute, en fonction de ses connaissances, est tenu de s’adapter aux besoins de la prise en charge de ce patient là, et non de démontrer l’efficacité de telle ou telle intervention plaquée de façon standard. On peut donc se retrouver « non-consensuel » (http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2012-03/recommandations_autisme_ted.pdf)bien qu’utile, du fait des difficultés de rassembler les conditions de démonstration scientifique d’efficacité. La question d’être recommandé n’est ainsi en rien question, d’être ou non recommandable. Mais pour la psychanalyse, de même d’ailleurs que pour les thérapies institutionnelles, ce que pointe la HAS c’est l’absence de consensus. C’est à dire que ce qui est en question c’est l’« accord et le consentement du plus grand nombre, de l’opinion publique »(Larousse). On comprend l’enjeu pour notre association : éviter les risques de tromper le public, de l’abuser en lui faisant miroiter des performances illusoires, et pourtant l’informer sur la réalité des effets de la psychanalyse dans la prise en charge précoce de l’autisme. Et nous pouvons étendre cet enjeu à la prise en charge de la démence. Se détourner des effets d’annonce, nous conduit par ailleurs, à replacer les découvertes dans le contexte de réflexion qui s’est développé jusqu’à maintenant dans l’histoire des conceptions scientifiques. Voici évoqué brièvement le contexte actuel de nos actions. Celles-ci consistent principalement en une activité libérale conforme aux conditions de non-lucrativité du fonctionnement associatif. Et, de plus s’y adjoint une réflexion sur les pratiques au cours de réunions régulières.

ADRESSE POSTALE :
 
Association Temps Vivre
25 Chemin de l’Aubarède
Bât. B   Résidence «Cannet Le Lac»
06110   LE CANNET

 

 

  06.09.24.33.41.

 

 

 

 

Par sécurité, vous pouvez nous envoyer votre numéro de téléphone par mail, ou à l’adresse postale. Nous vous confirmerons par texto les coordonnées bancaires.
N’oubliez pas d’indiquer, lors d'un don par virement, au moins votre numéro de téléphone en message. Afin que nous ayons les moyens de vous envoyer le reçu de déductibilité fiscale.

 

 

 

 

 

 

Contact :

 

pour nous joindre, faire un don, ou nous informer de vos souhaits, voilà nos adresses postale, e-mail, ainsi que nos coordonnées téléphoniques et bancaires.

 

 

L’objet d’A.T.V. :

 

ASSOCIATION D’AIDE AUX PERSONNES EN DIFFICULTÉ AYANT UN CARACTÈRE SCIENTIFIQUE DANS LA PROMOTION DE L’ABORD PSYCHANALYTIQUE, ET DE L’ÉTUDE DES TROUBLES DU LANGAGE ET DE LA COMMUNICATION : BÉNÉFICIANT AUX PERSONNES AUTISTES OU ÂGÉES DÉMENTES, ET/OU À LEUR AIDANT PRIVILÉGIÉ.

 

 

Séances gratuites :
 

les soins psychiques sont apportés gratuitement, ce qui contribue à ranger l’Association Temps Vivre parmi les « associations d’aide aux personnes en difficulté ». Par ailleurs, les intervenants psychologues, adhérents à l’association ou sollicités par elle, reçoivent les patients à leur cabinet ou se déplacent à domicile selon l’intérêt du patient. Ces intervenants sont rémunérés par A.T.V., mais à un tarif moindre que celui habituellement exigé.

 

 

Réservations :
 

cependant l’argent dont dispose l’Association Temps Vivre pour régler les honoraires des séances dépend des ressources qu’elle peut rassembler. Il est plus facile d’obtenir des intervenants, une activité bénévole pour une poignée de séances, que de voir brusquement le portefeuille associatif s’épaissir. Aussi communiquons-nous régulièrement sur les disponibilités d’interventions thérapeutiques gratuites. Nous enregistrons les demandes de soins en liste d’attente. Cela nous permet de mesurer les encouragements du public concernant nos efforts à leur service, et aussi de justifier nos demandes de subventions, ainsi que nos appels aux dons. Nous ne divulguerons éventuellement que le nombre de personnes en demande de prise en charge. Il est bien sûr évident que nous sommes tenus au respect de l’anonymat de chacun, ainsi que nous y obligent les dispositions légales sur le respect du secret professionnel.

 

 

Structures organisationnelles :
 

les intervenants exercent leur activité dans les conditions qu’ils jugent idéales compte tenu des moyens et des obligations qui sont les leurs. Nous n’intervenons vis-à-vis de leur activité professionnelle qu’en faisant appel à eux et en les rémunérant. Cela suit une procédure cadrée par les statuts, approuvée par les services fiscaux ; nous permettant d’utiliser les dons à cette fin et de faire bénéficier les donateurs dans les conditions détaillées dans ce site, de déductions d’impôts. Par ailleurs, l’activité seconde de l’Association Temps Vivre, mais dont le développement a nécessité l’organisation la plus complexe est, l’étude des textes au service, plus ou moins directement, de la pratique clinique. Nous nous sommes inspirés des fonctionnements en « cartels », « ateliers », et autres dénominations qui ont cours dans les associations psychanalytiques classiques, par lesquels une étude précise de conceptions théoriques, de sujets de réflexion, peut être confiée à un groupe de volontaires motivés. C’est ainsi qu’en plus du découpage en adhérents et membres du Conseil d’Administration, nous avons souhaité rendre possible que des volontaires s’avancent pour, ensemble, former un groupe d’étude de telle question et s’organiser par ailleurs. Leurs liens à l’association sont structurés dans les statuts, qui sont le contrat par lequel nous convenons de nous réunir. Leur relation constante au Conseil d’Administration est assurée par une structure intermédiaire, que nous avons nommée pompeusement, « conseil des sages », mais en même temps avec l’espoir d’y insuffler un peu de cet esprit. L’ensemble constitue notre association.

 

 

 

 

Activités :
 

nous nous efforçons de mettre en œuvre les moyens par lesquels l’Association Temps Vivre pourra réaliser son objet statutaire. Le paiement de la cotisation d’un montant de 16 € couvre à peine les frais administratifs. Nous avons toutes latitudes pour mettre en place réunions, psychothérapies, prise de contact avec des structures auxquelles proposer nos moyens d’action. Pourtant, sans moyens financiers, le fonctionnement de A.T.V. reste très autarcique.

 

 

Réunions :
 

elles ont lieu chaque mois, aussi régulièrement que possible. Le président y a pour fonction de présenter un exposé de lectures à propos de textes choisis en vue de poursuivre notre réflexion concernant la pratique psychanalytique avec les patients atteints de telle ou telle symptomatologie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Psychothérapie :
 

il s’agit de l’activité principale. Tous nos efforts s’y concentrent. C’est tant le moteur que l’objectif des réunions. La construction en cours de la base de données autisme s’appuie sur les résultats obtenus lors de ces interventions. Pour maintenir l’anonymat les données ne sont communiquées au public qu’en les rendant indistinguables par effacement de tout élément d’identification repérable par autrui ; de même qu’en mêlant les données individuelles à d’autres de façon distincte. Ainsi chaque cas clinique se retrouve n’être qu’un parmi d’autres, en vue de les rendre nominativement indistinguables. Les soins psychiques aux patients sont la raison d’être, le ressort, de notre association. La recherche d’une preuve d’effet bénéfique, de progrès chez le patient – même si elle est inhérente à notre fonction – s’impose à nous dans le contexte du troisième plan autisme. Mais bien bien sûr pas d’inclusion d’un suivi psychothérapique dans une recherche scientifique sans consentement des parents – de l’aidant privilégié dans la démence – c’est la loi qui l’impose, protégeant le patient.

 

 

 

 

 

 

Publications :
 

transmettre nos réflexions, les rendre disponibles pour les chercheurs, les professionnels des soins psychiques, fait partie des fondements de l’Association Temps Vivre. Il s’agit avant tout d’une exégèse des textes d’auteurs psychanalystes intervenant auprès des déments, des autistes, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bulletin de l’association :
 

essentiellement, les publications d’ATV dont il est fait état dans les satuts, sont celles du Bulletin de l’Association Temps Vivre. Il s’agit d’un ensemble d’écrits inspirés de lectures et d’exposés présentés au cours des réunions mensuelles de notre association. Leur diffusion est confidentielle, mais ils font l’objet d’un dépôt légal. Et, les BATV sont consultables à la Bibliothèque Nationale de France, sous certaines conditions, semble-t-il.

 

 

 

 

Vidéos :
 

des vidéos furent éditées dans des circonstances, et avec des fonctions variables. Elles pouvaient être un support pour exposer des concepts d’une façon pédagogique lors d’une réunion mensuelle. Elles pouvaient servir à informer sur des outils de dépistage et diagnostiques. En cas de dépôt légal, et si l’auteur met la vidéo à disposition de l’Association Temps Vivre, celle-ci est éventuellement consultable sur notre site, ou sur un site partenaire. Il peut aussi être possible d’en faire l’acquisition. Conditions générales de venteBon de commande

 

 

Ressources :
 

comme souvent dans une association à but non-lucratif, les moyens de ses ambitions généreuses, malgré toute la bonne volonté du monde, font défaut. Les dons sont notre principale ressource. Votre intérêt à donner vous concerne. Trouvez ici l’intérêt pécuniaire que nous avons pu déceler à faire un don généreux.

 

 

Vente de Vidéos :
 

elle se réalise par l’intermédiaire d’un site partenaire. Propre au secteur associatif à but non-lucratif, le prix des vidéos est plus abordable, pour les généreux donateurs à notre association. Les ventes de vidéos sont alors l’occasion d’un gain par le don.

 

 

Vente de B.A.T.V. :
 

la « version papiers », la revue reliée de l’association, est vendue sur videospsy, et peut vous être envoyée par La Poste. Le bon de commande et les conditions générales de vente sont inchangées. Le B.A.T.V. est vendu pour une somme modique, la loi nous interdit de le vendre à perte. Son prix s’approche du coût de réalisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

faire un don

Donner mais pour quoi ? Par un don d’au moins 60 €, le donateur devient Accompagnateur de l’Association. Celle-ci lui donne le droit de recevoir le Bulletin de l’Association Temps Vivre, un rapport d’activité, les extraits des comptes de l’Association. Il suffit que le donateur fournisse les informations à A.T.V. pour les lui faire parvenir. Il peut aussi indiquer s’il n’y tient pas.

 

 

 

 

 

 

DONS : l’Association n’ayant quasiment aucun autre moyen financier que les dons, ils lui sont nécessaires pour apporter une aide psychologique à des patients autistes, déments alzheimers, ou autres… Le suivi pour une année nécessite mille €uros, par patient, qui servent à dédommager un professionnel qui nous gratifie de la bienveillance de baisser considérablement ses tarifs, voire d’intervenir pour une part à titre bénévole. Nous les en remercions, ainsi que les donateurs.

 

 

 

 

 

 

Pour les particuliers : chaque don est utilisé pour permettre un accompagnement psychologique des patients : qu’ils soient autistes, ou malades d’alzheimer, ou atteints d’un autre trouble de la communication, du langage. Les psychologues interviennent pour l’Association à un tarif préférentiel, ou bénévolement. Il s’agit d’un acte engagé. Le bénéfice pour les donateurs, est de contribuer à cette œuvre, et de ne supporter un coût que du quart (25 %) de leur don. ( Jusqu’à 526 € de don, au-delà le coût est du ⅓, soit 33%, – dans la limite de 20% du revenu imposable à moins d’en reporter la déclaration d’année en année jusqu’à cinq ans selon la législation à ce jour, d’après nos informations. ) En effet, à partir du moment où les services fiscaux reconnaissent son intérêt général, une association peut émettre des reçus de déductibilité pour l’impôt sur le revenu d’une valeur de 75 % du don. (Pour savoir à qui nous devons envoyer ce reçu, lors d’un virement, indiquez au moins votre numéro de téléphone en message.) Pour bénéficier de ce reçu, les dons doivent se faire sans contrepartie directe ou indirecte à votre profit, hormis l’accès aux services ouverts à tous(dans la limite des 25% du don, cependant).

 

 

 

 

 

 

Pour le mécénat d’entreprise : que le don soit en nature, par produits, ou services, ou en argent, le prix est le prix de revient. La déduction est 60 % du prix, sur l’Impôt sur les Sociétés, ou sur l’Impôt sur le Revenu.(Ces informations peuvent évoluer, renseignez vous auprès des services concernés.) Vous pouvez donner une image de soutien à une association caritative, présentée aux clients, aux salariés. La contrepartie indirecte par A.T.V. : ≤ 25 % de la valeur du don. Vous bénéficiez de la mention du logo, du nom de l’Entreprise dans les courriers, les prospectus, de l’Association.

 

 

 

 

 

 

Pour les professionnels du soin, mais selon les conditions admises par les statuts :